Liste des oiseaux de haut vol

Les oiseaux dépassent rarement une altitude de 500 pieds. Les vitesses élevées du vent en altitude le rendent dangereux, et il faut beaucoup d’énergie pour atteindre de telles hauteurs. Certains oiseaux n’ont cependant pas le choix, car leurs voies de migration les emmènent au-dessus des montagnes. Les oiseaux migrateurs de longue distance naviguent à des altitudes de plus de 10 000 pieds, où il y a moins de résistance à l’air. Les économies d’énergie lors d’une longue migration compensent l’énergie utilisée pour atteindre de telles hauteurs.

Dégagement de l’Himalaya

Les oies à tête barrée sont considérées comme les plus volantes de tous les oiseaux, capables de culminer à 21 120 pieds. Leur chemin de migration les emmène au-dessus de l’Himalaya, où ils doivent franchir certains des plus hauts sommets de la Terre. L’oie à tête barrée passe la plupart de son temps en Inde, mais elle migre vers la Mongolie au printemps et le seul moyen d’y arriver est de traverser l’Himalaya. L’ensemble de la migration couvre environ 5 000 milles et peut prendre deux mois, mais les oies peuvent franchir la chaîne de montagnes en seulement huit heures. Ce qui rend ce vol à haute altitude plus impressionnant, c’est que l’oie à tête barrée ne bénéficie pas du courant ascendant. Ils partent du niveau de la mer et utilisent leur propre force pour grimper.

Batteurs de records

Un troupeau de cygnes chanteurs a été enregistré par radar volant à 29 000 pieds entrant sur terre en Irlande du Nord. Cela en fait les oiseaux les plus volants jamais enregistrés. Pour atteindre de telles hauteurs vertigineuses, les oiseaux comptent sur leurs poumons pour effectuer une extraction efficace de l’oxygène. Sans pressurisation de l’air, ces altitudes tueraient les humains et d’autres mammifères, mais les poumons des oiseaux sont bien mieux adaptés pour faire face aux faibles niveaux d’oxygène de ces altitudes.

Un point de départ élevé

Le rare pinson des montagnes de Sillem n’a d’autre choix que de voler à haute altitude, car sa maison est le plateau tibétain, qui culmine à 16 500 pieds. C’est trois fois plus que la ville de Denver. Ainsi, à partir de ce point de départ élevé, le pinson de Sillem est déjà plus élevé que l’altitude maximale de la plupart des oiseaux. Les scientifiques pensent que cette maison à haute altitude a gardé cette espèce extrêmement rare à l’abri de l’interaction humaine et qu’elle bénéficie de cette absence d’interférence.

Numérisation de la terre ci-dessous

Les vautours sont aussi de grands voyageurs, mais ils sont rares dans la mesure où la migration n’est pas leur motivation. Alors que la plupart des oiseaux ne gaspilleraient pas leur énergie à grimper au-dessus de 500 pieds, il y a un avantage direct à le faire pour les vautours. Une fois à une altitude d’environ 10 000 pieds, ils utilisent leur excellente vue pour balayer le paysage en contrebas à partir d’une position aérienne relativement statique. Au lieu de voler sur une plus grande distance, ils utilisent l’élévation pour élargir leur champ de vision. S’ils aperçoivent un repas en bas, la montée est immédiatement payante.

Autres High Flyers

Les buses, les faucons, les busards, les hirondelles, les cerfs-volants, les martinets et les hérons effectuent tous des migrations sur de longues distances et utilisent l’air plus fin à haute altitude pour faciliter le vol. L’altitude de croisière optimale typique pour ces oiseaux est d’environ 1 135 pieds. Les scientifiques surveillant le comportement migratoire de ces oiseaux ont observé qu’une fois qu’ils ont atteint une altitude avec un vent arrière décent, ils ont cessé de monter, même si de meilleurs vents arrière étaient disponibles à des altitudes plus élevées.

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